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    On a tous en nous, quelque chose de fort, d'insoupçonnable,

    d'unique, qui fait toute la différence.

    Quand on est au bout, quand on est fatigués, que tout se casse la figure autour de nous, que le sort s'acharne continuellement, que tout va de travers, qu'on tombe sans arrêt, qu'on se lève le matin pour souffrir et qu'on n'attend plus que la nuit pour dormir et oublier... A tout instant, en nous, quelque part, se cache un petit quelque chose qui peut nous permettre de repartir, comme une petit graine magique qu'on planterait par désespoir de cause...

    J'ai horreur quand on me dit "regarde ailleurs, il y a toujours pire que soi"... C'est peut-être vrai, mais j'ai une sainte horreur de devoir me réjouir d'être mieux que d'autres... Ce n'est pas en constatant que d'autres souffrent plus que moi, que je vais aller mieux, car je n'aime pas voir les autres souffrir... 

    Non, trouver en soi la force de s'en sortir... ou juste de sortir la tête de l'eau, et nager jusqu'à la rive pour s'y reposer, çà oui, je préfère... c'est plus sain, plus honnête, aussi. Et moins égoïste, surtout !

    Parfois, quand on est vraiment au bout, et bien souvent, c'est quand on s'y attend le moins, qu'on trouve ce petit quelque chose magique, et on est aussi surpris que contents, de l'avoir trouvé...

    Quoi ? Où ? Comment ?

    Cà, c'est à chacun, de le trouver, car c'est un petit quelque chose d'unique en chacun de nous... différent pour chacun, car chacun sa vie, chacun son destin, chacun sa propre force........ chacun son petit quelque chose... 

     

    Dulce

     



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  • ...est la jeune femme qui paraît surprise et ravie
    lorsque son enfant lui apporte le petit déjeuner à
    quatre heures du matin le jour de la Fête des Mères.



    ...est une femme élégante même lorsqu'elle a de la
    biscotte écrasée sur la broderie de son peignoir.


     

    ...est la personne qu'il vous faut quand toutes
    les autres font défaut.


     

    ...est une jeune femme qui est toujours hyper-occupée
    mais qui lâchera tout sans hésitation si
    elle sent que son enfant a besoin d'elle.

     

     

    ...est cette jolie dame qui pleure en souriant si on
    lui récite des poèmes à la fête des mères.

     

     

    ...est la jeune femme aux tiroirs remplis de dessins,
    de lettres, de cartes de vœux bricolées à la maison,
    de lapins de Pâques boiteux, de chat en poterie,
    de certificats et de médailles. Et rien ni personne
    ne la persuaderait jamais de s'en séparer.

     

     

    ...est quelqu'un qui a appris à aimer, et ne pourrait
    jamais perdre cette habitude.

     

     

    ...est quelqu'un qui pâlit quand le téléphone
    sonne à 11 heures du soir.

     

     

    ...est une jeune femme qui fait une douzaine de
    choses à la fois, tout en trouvant encore le temps
    d'embrasser un genou écorché.

     

     

    Odile Dormeuil

     


    Comme je voudrais être réveillée à 4 heures du matin pour de si belles raisons, avoir un peignoir plein de biscotte écrasée, être hyper occupée, pleurer en souriant devant un poème récité pour la fête des mères, avoir mes tiroirs débordants de dessins... de travaux manuels enfantins... gardés tels des trésors, ne jamais perdre l'habitude d'aimer, embrasser des genoux écorchés...
    Je pâlis déjà lorsque le téléphone sonne à 11 h du soir...
    Comme j'aimerais... je n'attends que çà...
    Chez moi, trop de silences, pas de rires d'enfants...
    Pas de pourquoi, pas de jouets partout, pas d'odeur de talc...
    J'attends encore... et toujours... depuis tant d'années...
    Mais j'attendrai jusqu'à ce que je puisse être une maman...
    J'ai un trop plein d'amour à donner...
    Un besoin énorme de chérir, de materner, de pouponner.
    J'ai mal de ne pas pouvoir.

    Je ne conçois pas ma vie sans enfants !

    Dulce



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