Eklablog Tous les blogs
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

L'homme de couleur



Quand je suis né, j'étais noir !
Quand j'ai grandi, j'étais noir !
Quand j'ai peur, je suis noir !
Quand je vais au soleil, je suis noir !
Quand je suis malade, je suis noir !


Tandis que toi, homme blanc,
Quand tu es né, tu étais rose !
Quand tu as grandi, tu es devenu blanc !
Quand tu vas au soleil, tu deviens rouge !
Quand tu as froid, tu deviens bleu !
Quand tu as peur, tu deviens vert !
Quand tu es malade, tu deviens jaune !

Et après tout ça,
Tu oses m'appeler, "Homme de couleur" !!!



Léopold Sedar Senghor
 

 



Alors là... bien trouvé, je l'adore, ce texte

Sans autre commentaire...

Ce texte était signé "auteur inconnu"...
J'ai eu le plaisir d'être informée de son véritable auteur par Marie...
Merci Marie



Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
D
Pas grave <br /> Je trouve bien ce conte dans un site, mais je ne parviens pas à ouvrir ce site !
Répondre
E
Avec toutes mes excuses. Je me suis trompé de texte. Voici le bon "Dans l'avion de Johannesburg ..."
Répondre
D
Heu... désolée, je ne vois pas du tout le rapport avec le texte que j'ai publié <br /> Ce n'est pas du tout la même chose... <br /> "L"homme de couleur" ne parle pas de politique, pas plus que ce blog, d'ailleurs...<br /> Merci de respecter cela 
Répondre
E
A méditer" Que peut-il ? Tout. Qu'a-t-il fait ? Rien.Avec cette pleinepuissance,en huit mois un homme de génie eût changé la face de la France,del'Europe peut-être.Seulement voilà, il a pris la France et n'en saitrien faire.Dieu sait pourtant que le Président se démène :il fait rage, iltouche à tout, il court après les projets ; ne pouvant créer, il décrète ;il cherche à donner le change sur sa nullité ; c'est le mouvementperpétuel ; mais, hélas ! cette roue tourne à vide. L'homme qui, après saprise du pouvoir a épousé une princesse étrangère est un carriéristeavantageux. Il aime la gloriole, les paillettes, les grands mots, ce quisonne, ce qui brille, toutes les verroteries du pouvoir. Il a pour luil'argent, l'agio, la banque, la Bourse, le coffre-fort. Il a descaprices, il faut qu'il les satisfasse. Quand on mesure l'homme etqu'on le trouve si petit et qu'ensuite on mesure le succès et qu'onle trouve énorme, il est impossible que l'esprit n'éprouve pas quelquesurprise. On y ajoutera le cynisme car, la France, il la foule auxpieds, luirit au nez, la brave, la nie, l'insulte et la bafoue ! Triste spectacle quecelui du galop, à travers l'absurde, d'un homme médiocre échappé".Victor HUGO, dans " Napoléon, le petit "Réédité chez Actes Sud
Répondre
D
Oui, impressionnant
Répondre